lundi 24 novembre 2008

اي اما زعما باش يطهّر؟


Le chanteur aurait embrassé la religion musulmane au cours d'une cérémonie à Los Angeles et changé son prénom en "Mikaeel".

L'information n'est pas encore officielle mais elle est déjà reprise par la presse tabloïde du monde entier :Michael Jackson se serait converti à l'Islam. Le chanteur, actuellement en
procès avec le fils du roi du Bahreïn, serait devenu musulman, selon le tabloïd britannique The Sun, après une cérémonie à Los Angeles dans la maison du producteur Steve Porcaro avec qui il avait travaillé sur l'album Thriller. "The King of Pop", élevé en tant que Témoin de Jéhovah aurait été guidé spirituellement par son frère Jermaine et par ses amis David Wharnsby et Phillip Bubal, deux personnalités du monde de la musique.


Selon The Sun: "Ils lui ont parlé de leurs croyances et comment ils pensaient que cela les avait rendus meilleurs après leurs conversions. Michael a commencé à s'intéresser à l'idée. Un imam a été appelé et Michael a fait la Shahaada, la déclaration de foi musulmane". Le chanteur de Billie Jean aurait aussi changé son prénom en "Mikaeel" auquel le Coran fait référence

Source: Globalnet

vendredi 14 novembre 2008

Le dernier spectacle de Gad, un flop

Après ces trois premiers spectacles, une longue attente a précédé ce quatrième One Man Show. On s'attendait tellement à un bon truc, que ce fut un flop total à mon avis.
Succession de vannes sans enchaînement, absence d'un sujet de fond car parler de la relation Père/Enfant n'est pas vraiment d'actualité et des dizaines de stéréotypes qui défilent pendant deux heures.
Le seul point positif je dirais, c'est que c'est un homme qui sait tout faire: danser, jouer de la guitare, du piano et je pense même que s'il se convertissait en chanteur RAI, il pourrait cartonner.
Mais pour tous ses fans qui attendaient avec impatience le DVD "Piraté", je suis désolé pour eux.

jeudi 13 novembre 2008

Coup de Coeur du Mois: Kaolin


J'ai découvert ce groupe de rock Français simplement par un tube qui passait continuellement à la radio "Partons vite". Je vous laisse découvrir le reste de cet "Archive" à la frenchi, même si pas autant de talent que l'original.

Partons Vite


Calme


Pour le peu

"ملاّ " قوقل

Le géant de la recherche sur internet Google vient de lancer un nouvel outil qui devrait aider les autorités fédérales américaines à suivre à la trace l'épidémie de grippe hivernale.

Google Flu Trends repère les mots-clés recherchés par les internautes et dresse une carte des zones affectées par la grippe, avertissant en temps réel les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

"Nous avons découvert que certains mots-clés sont de bons indicateurs de la contagion grippale", déclare la société dans un communiqué.

L'application "détecte les mots-clés liés à la grippe et à d'autres pathologies semblables et génère un signal qui nous prévient de l'activité du virus", explique le Dr Lyn Finelli, responsable de la surveillance de la grippe pour les CDC.

Selon les études, entre 35 et 40% des visites sur internet portent sur des questions de santé: en cas de maladie, les gens ont tendance à faire une recherche sur leurs symptômes.

Jusqu'ici, les CDC basaient leur lutte contre l'épidémie hivernale sur le nombre de patients consultant un médecin et le nombre de tests en laboratoire ayant détecté une infection grippale. Mais beaucoup de gens ne consultent pas en cas de grippe et la plupart des docteurs traitent les symptômes du virus, sans passer par un test de dépistage.

De plus, ces données parviennent aux CDC avec un retard d'environ deux semaines, contre la possibilité d'une évaluation en temps réel via Google Flu Trends. Ce gain de temps pourrait être utilisé pour lancer des appels à la vaccination avant que la propagation n'atteigne une communauté et prévenir les centres hospitaliers pour qu'ils constituent des stocks adéquats.

Google fournira cette prestation gratuitement et assure que les données personnelles des internautes resteront confidentielles.

"Google Flu Trends ne pourra jamais être utilisé pour identifier des utilisateurs individuels car nous nous basons sur des chiffres agrégés et anonymes, portant sur le nombre d'occurrences de certains mots-clés chaque semaine", assure la société.

La grippe tue environ 36.000 personnes chaque année aux Etats-Unis, et entre 250.000 et 500.000 dans le monde.

Source: LePoint

mercredi 12 novembre 2008

"TunisianCreativity", le sens du partage

www.tunisiancreativity.com est tout simplement le début d'une première bibliothèque, ou même médiathèque, tunisienne numérique et gratuite. On peut y consulter des thèses, des livres, des articles... tout ce qu'un tunisien peut écrire. Actuellement, ce site n'héberge que peu d'ouvrages, mais c'est en publiant chaqun sa thèse, son mémoire, son receuil de poésie ou même ses mémoires qu'on pourra enrichir cette base de données.
Coup de pouce du mois.

mardi 11 novembre 2008

L'université Tunisienne, 50 ans déjà

A l'occasion du 50ième anniversaire de l'université tunisienne, j'ai voulu rendre hommage à un des grands hommes de cette nation qui a marqué l'histoire de l'éducation nationale et la Tunisie moderne d'une manière générale.
Je me rappellerais toujours du vieillard un peu fou qui assistait à tous les séminaires et qui se mettais devant la salle pour pousser les flémards et hurler contre ceux qui font le mur.

Si Mokhtar est décédé le 20 Avril 2007. Allah yer7mou.

Article JeunAfrique, parru le 1 Octobre 2006:
"Mokhtar Latiri, qui a fêté ses 80 ans au mois de mars, est de la race des bâtisseurs. Ingénieur diplômé de l’École polytechnique, à Paris (promotion 1949), puis de celle des Ponts et Chaussées (1951), c’est l’un des « pères fondateurs de la Tunisie technique ». Un pionnier, l’un des derniers acteurs vivants de la génération de l’indépendance, dont les choix visionnaires ont donné forme au rêve du développement économique et social. Nommé en 1958, par dérogation, à 32 ans, ingénieur en chef des travaux publics, il conservera son poste onze ans durant. On lui doit, entre autres, la réalisation des aéroports de Tunis-Carthage, Skanès-Monastir et Djerba, celle du port de Gabès, la création du complexe touristique intégré de Port el-Kantaoui, ainsi que l’aménagement de la vallée de la Medjerda, avec son ingénieux ensemble de barrages hydroélectriques. « Si Mokhtar » a aussi dirigé les Industries chimiques de Metlaoui (1966-1968), puis la Steg, la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (1977-1980). Mais son œuvre la plus durable se situe sans doute dans le domaine de la formation. Fondateur de l’École nationale des ingénieurs de Tunisie (Énit), qu’il présida de 1961 à 1975, il est également le père de la « filière A », réservée aux meilleurs bacheliers scientifiques d’un jeune État, qui manquait à l’époque cruellement de cadres techniques. Une filière mise en place en accord avec la France de manière à garantir aux Tunisiens un quota annuel d’une centaine de places dans les meilleures classes préparatoires aux grandes écoles de l’Hexagone. Avec 179 reçus à Polytechnique-Paris entre 1965 et 2000 (parmi lesquelles Azza, l’une des quatre filles de Latiri), les résultats ont dépassé les espérances. Toujours ?en place aujourd’hui, le système a permis la formation d’une élite qui a irrigué l’administration et les bureaux d’études du pays. L’implication de Mokhtar Latiri tant dans la structuration de la filière A que dans le placement des jeunes diplômés à leur retour en Tunisie est tout sauf un hasard. Natif de Hammam-Sousse, une petite ville du Sahel dont il fut maire de 1965 à 1975, ce fils d’artisan (son père était maître maçon et maître tisserand) a bien failli, faute d’argent, ne jamais faire d’études supérieures. En 1944, seuls des dons privés réunis auprès de l’intelligentsia du protectorat permirent en effet au jeune titulaire du prix du Résident général de financer son départ pour Paris et le Lycée Louis-le-Grand. Patriote et destourien de la première heure, Latiri entretenait avec Bourguiba une « relation spéciale », empreinte de franchise : il était l’un des rares membres de l’entourage du Combattant suprême à oser le contredire en public. Celui-ci appréciait « l’originalité » du polytechnicien et le consultait fréquemment. En maintes occasions, il lui a laissé « carte blanche », contre l’avis de ses ministres. « Souple comme une tige d’acier » et peu enclin à se laisser intimider, ce passionné d’équitation - c’est un cavalier émérite - a d’ailleurs accumulé les déboires avec les barons du régime bourguibien, qu’il s’agisse d’Ahmed Ben Salah, de Driss Guiga ou de Hédi Nouira. Clashs, coups d’éclat, démissions et limogeages ont jalonné sa carrière. En 1975, une cabale montée par ses adversaires aboutit à son éviction de l’Énit. À cause de la construction, pourtant avalisée par les pouvoirs publics, d’une mosquée dans l’enceinte du campus de l’école. « On m’a reproché ma piété comme si c’était une maladie honteuse, explique ce fervent musulman. Certains sont allés jusqu’à m’accuser de complaisance envers l’islamisme. » La blessure intime n’est pas encore complètement refermée. Après 1987 et l’arrivée au pouvoir de Zine el-Abidine Ben Ali, originaire, comme lui, de Hammam-Sousse, Latiri sort du placard dans lequel ses adversaires l’avaient confiné : de 1989 à 2004, date de son départ à la retraite, il sera conseiller spécial du président de la République. À ce titre, il est intervenu dans la plupart des grands chantiers du nouveau règne, du complexe sportif de Radès à la station touristique de Hammamet Yasmine, en passant par la Grande Mosquée de Carthage, qui jouxte le palais présidentiel. C’est de ce dernier ouvrage, inauguré en 2004, qu’il est aujourd’hui le plus fier. Profondément affecté par la mort, en 1995, de Lalla Saloua, son épouse, dont il est resté éperdument amoureux et en l’honneur de laquelle il a aménagé, au troisième étage de sa maison de La Goulette un émouvant musée personnel, Si Mokhtar entend désormais se consacrer à la rédaction de ses Mémoires…"

Source: JeuneAfrique