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dimanche 14 novembre 2010

Jaffa, A voir


Jaffa est un bon film.

Il manque un peu d'evenements mais le jeu des acteurs est excellent. Le cinema israelien a tellement de choses a dire et le notre a tellement de choses a en apprendre, par exemple rendre un point objectif, ne pas diaboliser tout et n'importe quoi et surtout arreter el boukaa 3ala al atlal.

mercredi 27 octobre 2010

Budrus



Budrus
film documentaire palestien.
Une salle sombre, petite, il fait un peu chaud, il est déjà 21h25 et la salle est a moitie vide. Ya même des personnes qui apportent de la bouf mais merde c un documentaire qui dure un peu plus d'une heure elle aura mm pas le temps d'avoir faim.
Bref, la salle est plutos sous des couleurs british avec qq arabes a l'accent palestino-jordanien, nostalgie du pays ou masochisme?
En fait ce n'est pas une très bonne idée d'écrire ses coms en temps réel car on perd vite le fil et on ne raconte que des bouts de phrases et on sculpte les alentours pour raconter ou commenter la moindre anecdote insignifiante soit elle. Ah c bon ca, ya des micros qui circulent je pense qu'il y aura une séance débat après la projection.
C'est fini, chez deja chez moi, bon que dire du film?? donc rapidement le pitch: l'histoire d'un mouvement non-violent d'un village nomme "Budrus", qui s'est révolté contre la construction du mur (de la honte) en 2003 et qui allait détruire et déraciner qq 3000 oliviers, la principale et unique richesse de la région.
L'histoire est poignante car au final Israël a modifie les plans de constructions pour contourner le village et le mouvement pacifiste, en présence de qq 35 nationalités (y compris des israéliens). Mais le film en soit, je veux dire d'un point de vue cinématographique est assez plat et n'est que succession de témoignages, c'est plus un reportage JT un peu long.
Tout de même, je vous conseille cette nouvelle vision du combat palestinien.

Doha Tribeca Film Festival



Un seul mot: Magique.
Hier, c'était la cérémonie d'ouverture du 2eme festival de cinéma a Doha. Le film d'inauguration était le film franco-tuniso-algérien "Hors la Loi". Le film est interessant et poignant, meme si les evenements m'ont sembles un peu précipités, avec un rythme assez speed. Meme si je savais que ce film n'est qu'une fiction, les références aux évènements ayant réellement eu lieu ont bien cache ce fait. Un bon film d'action, a l'américaine avec plein d'explosions, de fusillades et de gros plans. Un seul hic, la violance du film est dangereuse, car plus de 40 ans apres l'independance de l'Algerie, on ressort de la salle remonte a mort contre les Gaulois. Je ne suis pas algerien, mais je me suis demande comment quelqu'un qui a vecut cette guerre puisse leurs pardonner au et vivre en tant que citoyen Français.
Pour ce qui est de la cérémonie, eh ben voir la sulfureuse Salma Hayek en chair et en os, a 2 mètres de soit, eh ben c'est quelque chose. Je ne suis pas un fan invétéré ni un starophil, mais c'est juste coool.
Pour finir, si vous êtes a Doha ou au passage au Qatar, la sélection des films et courts-métrages proposes dans le cadre de ce festival valent le détour. (Je n'ai trouve qu'une seul film-docu tunisien: Once Upon our Time)
Voir ici, le site officiel: www.dohafilminstitute.com

dimanche 14 juin 2009

Valse avec Bachir

Un film audacieux, à voir absolument.

lundi 10 novembre 2008

Augut Rush

Absolument magique!
Peut être que les acteurs ne sont pas des Al Pacino ou des Redford (car même si Robin Williams y interprète un rôle assez important, ce n'est pas le Williams des grands jours), mais ils font l'affaire. Avec un petit garçon assez doué et une musique originale magnifique (vous me direz normal vu que le film traite de l'amour de la musique), ce film ne parle pas tant de l'histoire d'un orphelin qui retrouve ses parents, bien sur par un concours de circonstances Hollywoodien, que de l'importance de la musique dans une vie.
A voir et surtout à écouter.

lundi 7 janvier 2008

Adam's Apples


Parmi mes résolutions pour cette nouvelle année, c'est de laisser une chance à tout ces films que je laisse au fond de mon disque dur pour une raison ou une autre.
Parmi ces films, "Adam's apples", danois, et c'est peut être pour ça que je ne l'ai pas visionné avant car si c'est dans le style de Lars Van Trier, je ne suis pas très preneur. Mais un dimanche après midi, sans foot (car le match de l'équipe national n'en était pas un), est super lourd. J'ai ainsi lancé la sauce en me disant qu'au pire de ferait la sieste au beau milieu.
J'avais tort car c'est tout simplement hilarant. Ce film, même s'il réunit une palette de personnages difficilement réunissables, arrive à vous troubler par l'excellente distribution des rôles.
C'est donc l'histoire d'un prêtre très bizarre, c'est le moins que l'on puisse dire, qui s'est engagé à aider les repris de justice que la société a renié. On a ainsi un ex champion de Tennis qui s'est convertit au vol, viol et alcoolisme, un pakistanais névrosé qui, par principe, braque des stations de services pour punir l'industrie du pétrole, et pour finir le personnage principal, un nazi à qui tout déplaît. Tout ce beau monde vit dans une église sous la bienveillance du prêtre à la foie inébranlable, limite agaçante.
A voir sans modération.

lundi 31 décembre 2007

Hiya we Howa



Bande d'annonce d'un nouveau film tunisien, date de sortie 09 Janvier mais pas en 2008.
source: blog du film

dimanche 16 décembre 2007

Fast Food Nation



Je viens de regarder ce film, et anti-Américain comme je suis, j'ai adoré. Mais ce n'est pas juste par subjectivité et parce que ça dénonce les méfaits du capitalisme, ce film nous éclaire sur le faux mythe du rêve américain "travailler plus, gagner plus" un slogan que d'autres, faute d'inspiration, ont reprit. Cette fiction réalisée dans le style des documentaires à la Michael Moore, traite des problèmes causés par l'industrie des Fast-Food aux USA. Ça commence avec l'histoire des mexicains clandestins qui risquent leurs vies pour travailler aux States dans une usine de découpage de viande pour un Fast-Food soit disant concurrent de McDonald, même s'il est clair que c'est de cette enseigne que ce film parle. Ces mexicains bossent dans des conditions abominables et risquent tous les jours, d'après les dire du film, de perdre un membre. Parmi ces mexicains ya l'acteur qui joue le rôle de Faze dans la série "70'S Show", vous savez l'étranger avec un accent hilarant, ben c'est loin dans un registre beaucoup moins comique. Ce film grouille aussi d'acteurs et d'artistes dont Bruce Willis et Avril Lavigne, qui ne jouent pas les premiers rôles mais font guise de figuration pour montrer leurs engagement et leur soutient à cette cause. On parle aussi du problème des millions de jeunes exploités par les Macdo et compagnie, pour quelques dollars de l'heure, sous prétexte qu'ils ont des horaires allégés. Mais le principal sujet de ce film, c'est cette culture alimentaire qui s'est imprégnée dans l'histoire des états unis et qui commencent à nous envahir petit à petit, sous l'effigie d'un marché libre. Ces jours d'Aid, ils y a des scènes qui montrent comment les vaches sont abattues et découpées: c'est un spectacle horrible qui m'a dégoûté avant l'heure du lham mechoui (non je rigole). Il faudrait les montrer à Madame Brigitte Bardot, qui chaque Aid Kbir, nous gonflent au sujet d'égorger les moutons, et lui dire que c'est fait dans le plus grand respect des animaux. Un ami un jour mais expliqué comment on faisait le jambon en France, c'est affreux.
Hassilou, tout ça pour vous dire que ce film grouille de messages d'alerte et dénonce une société américaine qui court à sa perte en ne respectant que sa propre "personne". Le site officiel du film présente plusieurs études et chiffres impressionnants.
A voir, sans pour autant s'attendre à un chef-d'oeuvre cinématographique, car c'est plus le sujet traité que les prestations des acteurs, qui vaut le coup.

mardi 4 décembre 2007

A Love Song For Bobby Long


Blonde On Blonde



Un Travolta magistral et une Scarlett Johansson sublimissime, comme toujours, pour un film extraordinairement poétique. On y reste perplexe entre le sentiment de pitié, d’admiration et de mépris à l’égard d’un même personnage, incarné par un John Travolta très inspiré. Le réalisateur a bien fait de mettre à ses côtés Scarlett Johansson, jouant le rôle d’une adolescente adulte avant l’âge. Avec une présence et bon jeu devant la caméra, elle est pour moi avec Kirsten Dunst les Ava Gardner et les Faten Hamema du futur. Mon jugement est peut être subjectif, pour la simple raison que ces deux actrices sont très belles, mais elles sont aussi de bonnes comédiennes. Pour revenir au film, le décor aussi y est pour quelque chose : La Nouvelle-Orléans, avec comme fond un mélange de Jazz, de Blues et de Country, ce qui a donné à l’arrivée une B.O magnifique dont vous avez un extrait en haut du post.
Hassilou filem hlow barcha, à regarder en couple ou seul car il est peut être romantique sans être à l’eau de rose, un paradoxe que vous comprendrez en le visionnant.

mardi 20 novembre 2007

Bollywood à Tunis





Le Week-end dernier c'était la clôture de la semaine du film indien. Cet événement, organisé parallèlement aux journées du cinéma Européen, a permit de rendre un hommage au Cinéma indien qui à mon avis le seul au monde qui permet de rassembler toutes les catégories de spectateurs avec le romantisme, l'action, la danse, le chant et un peu d'histoire aussi... Pour ma part ce que j'apprécie dans ces films c'est les couleurs. C'est un véritable spectacle avec un peuple qui a la chorégraphie dans le sang. Bon il est vrai que le genre tout beau tout rose c'est à consommer avec modération et même si je ne suis pas un adepte des fins toujours heureuses, grincheux comme je suis, je regarde de temps en temps surtout pour les très belles indiennes. Alors que les Américains sont plutôt pour la beauté artificielle, en Inde c'est la beauté à l'état pur et moins vulgaire.

dimanche 18 novembre 2007

Le nombre 23


C'est avec ce film, "Number 23", que je débute cette rubrique cinéma. Pour moi, Jim Carrey est sans doute le meilleur acteur de ces dernières décennies. Mais malheureusement dans ce film, il a été juste convainquant sans plus.
Donc l'histoire se résume en un numéro:23. C'est autour de ce chiffre que tourne ce suspense sur fond d'obsession mystique. Malheureusement, c'est un peu léger coté actions et l'histoire contient beaucoup trop de failles à mon avis. Le seul point positif c'est la fin qui est heureuse alors que tout indiquait le contraire. Un point aussi pour ce film, c'est le fait de susciter chez le spectateur l'envie de retrouver le nombre 23 dans sa propre vie.

Je me suis prêté au jeu et j'ai essayé de vous troublez via ce post avec quelques détails en 23. Après une petite demi-heure de réflexion je me suis lassé mais j'ai tout de même trouver quelques coïncidences déroutantes:
- L'indépendance de la Tunisie 20Mars: 20+3=23.
- La proclamation de la république 25 Juillet:25+7=32 l'inverse de 23.
- Mon prénom si on remplace le "E" par un "A" (beaucoup le font) 8+1+14+9=32 l'inverse de 23.
- Mon nom c'est idem que mon prénom, la somme est 32.

ET vous??