jeudi 26 juin 2008

Coup de Coeur du Mois: Raphael

L'été étant sur nos portes, j'ai choisit un artiste que j'ai découvert l'été dernier: Raphaël. Une sorte de mélange entre Renaud et Jean-Louis Aubert, mais en plus jeune. Une belle voix et de beaux texte.
Thouk we tfakarni.

Ne partons pas fâché


Et dans 150 ans


Sur la route

dimanche 22 juin 2008

BAC rhyme avec SPAM?


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Chers fidèles, XXX partage vos émotions de joie et vous offre la "semaine du BAC". Un promo de 20% sur tous ses articles+10% pour les nouveaux bacheliers.
"

J'ai reçu cet SMS aujourd'hui, et ça ne m'a pas trop fait plaisir de me faire spammer par le serveur du BAC. Et oui, c'était le même numéro à qui j'ai envoyé une demande des résultats.
Je fais peut être mon grincheux, surtout que cette marque est à chier, mais je pense que cette pratique n'est pas très légal.

vendredi 20 juin 2008

Chez "Haxa Bite" ya que des voleurs

Parce que une image vaut 1000 mots:

Si vous avez reconnu cet FSI, ben évitez de tomber dans son piège. En plus, leur service commercial n'est même doué pour le pipo (lire cet ancien article "Quand le client n'est plus Roi").

jeudi 19 juin 2008

سيّبولنا قرقنة بلاّهي

تشهد قرقنة على إمتداد هاته الأعـــوام، حدث مؤسف هي سرقة الأراضي ما بين أولاد يانق وأولاد عزالدين
حكاية غريبة خصوصا لمـــّا أرض تباع مرّتيـن
وشيء غير معقول بالمرّة، أنه يأتي من يقوم برسم حدود لقطعة أرض ويدّعي أنّها أرضه، شئت أم أبيت؟؟
!!!!!

وحسب مقرّبين، فإنّ الأراضي تباع "تحت حسّ مسّ"، والآن، صارت أراضي قرقنة تباع في صفاقس، يعني "أومورهم مريقلة"!!!!!!!!!!!!!
يجب أن نقف وقفة جدّيّة ونوعّي الناس بخطورة هذا النوع من التجاوزات

Source

mardi 3 juin 2008

Ces Tunisiens qui nous honorent, ou presque



L'affaire remonte au début du mois de Mai, mais je viens de retrouver une vidéo qui parle de "l'exploit". Ce fait divers m'a fait sourire au début, mais il faut dire que j'aurais aimé que l'on s'illustre par ses connaissances ailleurs que dans le domaine du piratage, qui plus est pour une histoire de fraudes ( même pas une action engagée :-)
Webmanagercenter a aussi parlé de cette actu ( bayta chweya), ici.

ثقافة الإستعباد تبدأ من هنا

Ce matin, comme tout fonctionnaire Tunisien qui se respecte, ma journée avait commencé par le rituel quotidien du surf matinal: Yahoo, Facebook, Gmail et Webmanagercenter.
Ce dernier présente comme à son habitude ( de temps en temps) un article assez intéressant sur la politique des chefs d'entreprises Tunisiens en terme de ressources humaines. Ça vient confirmer la tendance que j'avais observé ces dernières années: les Boss préfèrent "posséder" leurs employés que de leur inculquer le sentiment d'appartenance afin que le choix de rester ou de quitter l'entreprise soit libre de toute pression.

" Vouloir retenir ses employés, notamment les plus compétents, est tout à fait légitime et de bon aloi pour une entreprise. Encore faudrait-il savoir comment s’y prendre et y mettre la forme. De nombreux patrons tunisiens, absolument «up-to-date », dans tous les aspects de la vie d’une entreprise, et, en particulier, en matière de gestion des ressources, ont recours à toutes les ficelles de la motivation pour convaincre leurs meilleurs éléments de ne pas les quitter, notamment en mettant en place de véritables plans de carrières, ainsi que des systèmes de «stock-options» pour donner aux employés de la visibilité sur leur parcours à venir et une forte motivation de demeurer fidèle à son employeur et à mouiller leur chemise en sa faveur. D’autres patrons innovent et «inventent » de nouvelles manières d’empêcher leurs troupes de passer «à l’ennemi ». Une de ces «innovations » nous est récemment venue du secteur bancaire, par ailleurs –généralement si conservateur et rétif au changement, le vrai et le bon. Elle consiste, pour certains patrons de banques, à faire signer à ceux de leurs employés soupçonnés d’avoir des envies «démissionnaires », un engagement en bonne et due forme à ne pas…démissionner. Du jamais vu, ici comme ailleurs.Ce problème s’est récemment posé dans deux banques privées de la place victimes d’une hémorragie de cadres au profit d’une troisième, Attijari bank en l’occurrence. Engagée dans un processus de restructuration-modernisation, l’ex-Banque du Sud a entrepris de recruter des têtes bien faites pour se renforcer dans les secteurs où elle souffre de faiblesses. Ce projet de rénovation en ayant apparemment subjugué plus d’un, il s’est donc tout naturellement trouvé parmi les employés de deux banques de la place quelques uns désireux d’aller tenter leur chance au sein de la filiale d’Attijariwafa bank. Bien que cette dernière ne vas pas chercher ces demandeurs de meilleures conditions de travail et ne leur offre même pas –du moins au début- une augmentation salariale.
Criant au scandale, les anciens employeurs ont porté l’affaire devant la Banque Centrale et ont en même temps entrepris de faire signer à leurs employés des engagements à…ne pas quitter la banque ! Comme si un tel engagement pouvait avoir une quelconque valeur légale.
Mais que les banquiers se rassurent, ils ne sont pas les seuls, en Tunisie, à faire face à de tels comportements d’un autre âge. Les journalistes, -et fort probablement d’autres corporations- aussi, en savent quelque chose. En effet, certains patrons de presse font signer à leurs nouvelles recrues des engagements à ne pas travailler chez un concurrent, en cas de départ, avant deux ans... "
Source: Webmanagercenter

dimanche 1 juin 2008